25 juin 2007
Nouveau : laboB.O.!!
Si tu veux t'imprégner de l'ambiance labocitadine, écoute la laboB.O. au fil des épisodes !
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Episode 10, par Salopard - "Sale journée"
Quelle sale journée ! Non mais je vous jure, je m’en passerais
Kami ! Pourquoi n’est elle toujours pas rentrée ?!
Déjà ce matin, en ouvrant les yeux, je ne l’ai pas vue. D’habitude, j’ai droit à un bon câlin avant de sortir du lit ; c’est tellement agréable de se faire peloter par elle en se réveillant mmmmmmhhhh… Pour rien au monde je ne manquerais ce moment. J’ai les bourses qui se dressent rien que d’y penser. Hum ! Donc aujourd’hui, c’est un claquement de porte qui m’a réveillé et après quelques minutes d’étirements, j’ai fini par sortir de la chambre mais elle était déjà partie. Je ne sais pas ce qui la préoccupe en ce moment car elle ne m’ignore jamais. JAMAIS ! Je n’ai rien fait de bizarre, je suis rentré un peu tard hier soir mais j’ai eu le temps de me laver devant elle avant de me mettre dans le lit. D’ailleurs, ça me fait penser que j’ai fait une heureuse hier : Pepette, une belle chatte tricolore chez qui je vais passer du bon temps. Elle se plaignait de ne pas pouvoir dormir dans le lit de ses maîtres et, bon prince, je lui ai révélé mon secret : toujours se laver devant eux. Je m’arrange inlassablement pour que Kami m’observe quand je me lèche le poil. Quand elle regarde la télé par exemple, hop je saute dessus, je lève la patte et je commence le travail. Il faut reconnaître que c’est épuisant mais j’ai gagné le gros lot : je peux me blottir sous la couette. Peu de chats peuvent s’en vanter. D’ici quelques jours Pepette retrouvera le sourire et ça sera ma fête.
Pour en revenir à mon problème, même si une partie de pattes en l’air reste très divertissante, ça ne résout rien. Kami doit m’en vouloir pour quelque chose. Je suis perdu … je suis triste…je suis en manque…
Elle est peut être toujours en colère parce que j’ai vomi sur la veste du type d’hier. Mais il faut me comprendre, le mec s’incruste chez nous, ose me pousser du canapé en pestant « il est gros ton chat ». Il a bien fallu que je me venge et je ne l’ai pas loupé : une bonne boule de poils dans un liquide verdâtre sur sa veste. Ça m’a pris au moins 10 minutes de raclage de gorge pour sortir ce petit joyau. Kami n’était pas fière de moi
Ça doit sûrement être ça
Elle devrait être rentrée quand même
J’espère qu’il ne lui est rien arrivé
22 juin 2007
Episode 9, par Kami : "6 mois plus tôt"
9h. "bip bip" Mon portable émet un signal désagréable et m'extrait brutalement du néant, pays des songes alcoolisé, brumeux et froid où j'étais plongée depuis les premières lueurs de l'aube. C'est l'heure.
A côté de moi, il grogne et se retourne, enfouissant à nouveau ses épaules nues sous les couvertures. Sa joue est marquée par la couture de l'oreiller. J'ai un sourire attendri, que le souvenir de l'erreur de cette nuit fige aussitôt. Mon regard tombe sur le petit tatouage étoilé qui orne l'arrière de son oreille droite, sous une mèche de cheveux sombres. Je porte machinalement la main à ma propre nuque et caresse le même dessin, sur ma peau.
Eparpillés par terre, des ébauches de nus masculins, au fusain, et quelque cadavres de bouteilles. Mon crâne me lance. Evidemment.
Sentant un mouvement sur le futon, Salopard s'approche et miaule en ronronnant. Il se frotte à mes jambes tandis que je me dirige vers la salle de bain au fond de la chambre. Je me douche longuement, laissant l'eau couler sur mon visage encore engourdi par le sommeil.
Après m'être vêtue d'un jean noir, d'une antique mais chaude tunique japonaise et de bottes confortables, j'enfile mon anorak, attrape mon sac et longe sans bruit le mur écarlate pour rejoindre la porte. Un sourire au chat, un regard furtif au garçon dans le lit, et je sors de la chambre.
Dehors, le ciel est d'un blanc laiteux, immaculé, éblouissant. Comme toujours dans cette ville.
Arthus m'a donné rendez-vous à l'entrepôt. J'ignore encore pour quelle raison. Le n°4956 n'est pas très loin, j'y vais à pied. Il fait froid. Mon souffle se transforme en vapeur blanche légère au rythme de mes pas.
10h. Quand j'arrive, Arthus me fait entrer et me tend un café brûlant. A l'exception de la grande armature ailée que je devine sous une bâche, dans un coin, l'endroit est vaste, désert, la température glaciale : j'accepte avec gratitude le réconfort qu'il me propose. On s'assoit.
11h. A sa façon, concise, directe, Arthus m'a exposé son plan.
"Ils ne comprendront pas, dis-je, L'Expérience N°3 est dans 2 jours... C'était mon tour d'essayer : ils croiront que je me suis enfuie!
- Tu reviendras. Quand il sera temps. Je leur dirai que tu as rejoint Tom sur un coup de tête. (Une pause) J'ai besoin de toi, Kami. Il faut rendre à cette ville ce qu'elle a perdu... Tous ces espoirs, ces émotions que l'Art procure... Cette chose que je te demande, ça y contribuera peut-être!
- Et Max? il va croire que je l'abandonne! Ce gamin compte tellement sûr moi! Il ne me le pardonnera jamais...
- C'est un enfant. Je reconnais qu'il n'est pas comme les autres, mais crois moi, au bout d'un moment, il passera à autre chose. Et n'oublie pas que je l'ai intégré au Labo12 uniquement parce que Tom a mis les voiles. Je ne sais toujours pas pourquoi tu n'as pas cherché à le retenir, mais c'est pas mes oignons. KAMI! Il ne faut pas perdre de vue l'OBJECTIF!
- Pourquoi moi?
- Pia est impulsive. Ca peut servir, mais pas cette fois-ci. Et puis ça la tuerait de quitter le Labo12. Tu es calme, et sans attaches, c'est ce qu'il faut.
- Tu as l'air sûr de toi... Et Birol? (Son image passe, acérée, sombre, furtive.)
- Birol est concentré sur son projet de bouquin ... Et puis il a un autre problème. Non, je ne peux pas me fier à lui. Pas maintenant. (Il me regarde. Un silence. Me tend un de nos tracts, au dos duquel sont inscrits un nom et un numéro de téléphone) Tiens, voilà un contact. Appelle de ma part. Tu pourras bosser là à mi-temps, c'est une bonne planque."
Il sort de sa poche une clé à laquelle est attaché un second petit morceau de papier, rouge. Arthus connaît mes goûts.
"Et voilà la clé et l'adresse de ton atelier. C'est dans le quartier Méca, N°312. Tu peux y vivre. Il y a tout le confort moderne."
Arthus se marre. Je fais la moue. Finis par me décider.
"D'accord. Est-ce que je peux prendre mon chat?
- (Une hésitation) M-moui. Mais fais vite. Arrange-toi pour que les autres ne te voient pas. Je ne veux pas que tu aies des explications emberlificotées à donner. Je te connais! Chope quelques affaires et prends la tangente vite fait."
12h. Personne au labo12. J'entre dans ma chambre. Vide. Ca sent l'alcool et le tabac froid. Bien sûr, le lit est défait. Et mes croquis ont disparu. Mais sur l'oreiller, il y a un mot. L'écriture est rapide, heurtée : "Si tu veux, on met les voiles". Blague moqueuse ou provocation désespérée... Qui sait? Je marque un temps d'hésitation. Pas longtemps. C'est moi qui vais mettre les voiles. Et pas plus tard que tout de suite.
Je fourre mes fringues dans le grand sac en toile rouge qui vient de mon père, avise Salopard qui dort sous le lit, l'attrape avec douceur. Et sors de la pièce avec le chat sous le bras.
12h15. Le labo12 est derrière moi. Les autres aussi. Et les souvenirs. Ils ne vont pas comprendre. Penser que je suis une lâche. Mais Arthus compte sur moi. J'ai une mission. Et je reviendrai.
Méca n°312 (la clé de l'atelier)

Les croquis disparus de Kami

20 juin 2007
Episode 8, par Max - "Désobéissance"
Max ne savait pas quoi faire, en fait il savait qu’il devait y aller, le message était clair : «Changement de programme. Rdv au labo n°12. Arthus». Personne ne savait qu’il était là.
Arthus était passé le prendre ce matin : tu dois laisser Pia tranquille ce matin, elle doit se reposer et prendre une décision, prend vite ton petit déj et on y va ? …et aller où ? Max le savait, comme à chaque fois, il serait largué dans un endroit avec un petit billet dans la poche pour s’acheter un truc et rester tranquille… bon là ça m’arrange il avait besoin d’une extension pour son jeu d’échec, il arrivait au dernier niveau et ne voulait pas être pris au dépourvu. Et puis, il voulait voir les nouveaux modèles de mini webcam embarquée pouvant être reliée par WIFI à l’ordinateur déclaré. Ça tenait dans la poche parait-il…c’est sûr il était temps de montrer où j’habite à Suzanna… j’espère que ça ne va pas lui faire trop peur… mais il ne parlerait pas de la webcam aux autres …ni de Suzanna ils se moqueraient c’est sûr … Les autres ne savaient pas qu’il assurait de plus en plus en informatique, il ne voulait pas qu’on fasse appel à lui dès qu’il y aurait un problème avec un des portables…déjà qu’il était sollicité dès qu’ils avaient à résoudre une équation, ça va bien comme ça… Bref, il avait pris son petit déj’, du café … pouah il détestait ça mais sur ce coup là il n’avait pas eu le choix, Arthus lui avait mis de force le bol sous le nez, l’en a foutu partout ce con et ensuite ils sont partis sans faire de bruit. Max avait pour consigne d’aller acheter une puce d’un type spécial qu’il ne connaissait pas et de rejoindre tout le monde à midi au Labo 4956.
Oui mais voilà, vers 9h30 il avait fini ses achats et voulait tester l’extension… il était alors rentré sans faire de bruit avec ses trois paquets, Pia n’était pas réveillée… tout était calme, le mot laissé le matin dans la cuisine n’avait pas bougé… il alla dans sa chambre directement, c’était celle de droite face à la terrasse. Dans la matinée, il entendit Pia parler… elle s’était réveillée, puis juste après il crut entendre la voix de Kami « ...mais c’est pas possible… » il allait ouvrir sa porte quand il entendit un gros bruit puis une chute. Il eut très peur…il n’osait plus sortir… il n’osait plus respirer…il ne voulait plus être là…il colla son oreille contre la porte : il n’entendait que des sons étouffés…il ne voulait plus entendre de toute façon…son cœur battait à cent mille à l’heure, il ne savait plus quoi faire…il entendit la porte d’à côté s’ouvrir, et à nouveau un bruit bizarre. Il respira calmement plusieurs fois en tripotant le petit bout de coton qu’il avait au fond de sa poche jusqu’à être calmé. C’est à ce moment là qu’il reçut le message sur le cellulaire… zut…comment je vais faire moi maintenant, il n’était pas censé être là. Il allait prendre une de ces chasses par Arthus c’est sûr. Il ouvrit son deuxième paquet et installa son truc en cherchant la solution.
Maintenant c’était l’heure, les autres étaient arrivés et devaient l’attendre… il n’avait pas tellement le choix, il lui fallait y aller. Il respira profondément, pris son courage à deux mains ainsi que la puce et ouvrit la porte. Ça sentait le tabac. En face de lui, Arthus regardait dehors et Pia regardaient dans la direction de Max en souriant bizarrement, il tourna la tête pour voir ce qu’elle regardait exactement et vit Birol sur sa droite ouvrir la porte d’à côté…il ferma les yeux pour ne pas voir ce qu’il y avait dans la chambre… « oh non Kami… »
Max ouvrit un œil, avec ça les autres ne remarqueront peut être pas que je suis arrivé de ma chambre… Birol se tourna vers lui et lui demanda « mais que s’est-il passé ? »
17 juin 2007
Episode 7, par Pia - "La clé"
Je n'avais pas du tout envie de le voir. Birol. Avec ses grands airs, son regard méprisant et sa manie de fumer à outrance en tremblant nerveusement... non vraiment... je n'avais pas du tout envie qu'il soit là, surtout pas aujourd'hui, mais je n'avais pas le pouvoir de décision sur son sort.
Pas encore.
Il n'avait pourtant pas oublié de prendre l'enveloppe et le sac, à mon grand étonnement. J'espérais seulement qu'il n'avait pas altéré ou dérobé son contenu en route. Pourtant, à chaque ouverture du sac, personne n'osait y mettre les mains.
Et pour cause.
Il ne manquait plus que le dernier membre et notre sombre groupe était au complet pour l'expérience semestrielle.
Je regrettais amèrement le coup porté à Kami. Elle ne méritait pas ça, mais il fallait bien choisir l'un de nous. J'aurais préféré que ce soit lui.
Il l'aurait bien cherché.
"- Salut Birol, t'as déjà ouvert le sac ? lui dis-je d'un faux air sympathique résolument hypocrite.
- T'avais bien pris soin de le cadenasser, comme toujours. T'as pas égaré la clé cette fois ?
Birol ricanait sournoisement.
- Elle est dans la chambre de Kami, tu connais le chemin !"
En voyant Birol se diriger vers la porte de Kami, j'esquissais un sourire presque sadique. Il allait être bien surpris de la voir étendue là, ensanglantée, amorphe.
Peut-être hurlerait-il.
Arthus ne disait rien, comme à son habitude. Il regardait dehors, interloqué. Ses longs cheveux d’un blond cendré cachaient un tatouage qu'il portait depuis 2 ans sous l'oreille droite. Sur celui-ci, l'étoile comportait encore ses 5 branches intactes.
Plus pour longtemps.
16 juin 2007
Hôtel Moskva
Situer l'Hôtel Moskva sur le plan
14 juin 2007
Episode 6, par Birol – "Clope"
Lumière blafarde. Ses yeux s’ouvrent sur les écailles incolores d’un plafond qui s’effrite. Crampes à l’estomac. Migraine. Un clope. Joues creuses.
Réveil pénible. D’un geste fatigué, il repoussa le bras et les têtes qui gisaient inertes en partie contre son corps. Se traîna amèrement sur le bord du matelas. Assis, il observa le corps sommeillant des deux jeunes femmes avec qui il avait passé une partie de la nuit. Brunes vénales. Muses slaves. Il ouvrit la bouche comme pour laisser échapper un son. Discerna alors une plainte étouffée. Hésita puis se ravisa. Leurs prénoms ? …Trou de mémoire.
Sur le sol, des vêtements éparpillés et des cadavres de bouteilles. Birol pencha nonchalamment la tête sur le côté pour lire l’étiquette. « VODKA IMBIROWA INDYJSKA » Spasmes. Douleur au crâne. Un clope. Vite. Il fouilla parmi les vêtements et ramassa un paquet de cigarettes. Vide. Il pesta. Pas de réaction, tant mieux se dit-il, il n’y aura pas besoin d’explication. Rhabillé, il sortit.
Il traversa un long couloir insalubre. Au fond se glissa dans une cage d’escalier. Franchit un hall. Au dehors, de la lumière et du bruit. Trop de lumière. Trop de bruit. Nausées. Sur le mur à sa droite, une plaque en plexi fumé indiquait : « Hôtel Moskva » Troublé. Absence d’un instant. Vacarme urbain. Retour à la réalité. Il plissa les yeux, se mélangea à la foule puis s’engouffra dans le métro.
Le métro était bondé. Birol prit place sur un strapontin vide feignant de ne pas voir les gens que cela importunait. Il glissa les mains dans son pardessus sombre et laissa choir son front contre la vitre sale du métro. Il plongea son regard dans les ténèbres du dehors. Entrailles sinueuses et humides. Monde reclus des sdf et autres oubliés de la bonne société. Puis, la lumière, abrupte et soudaine. Comme un fix, un flash qui vous aveugle et vous anesthésie le cerveau. Alors des parois du métro, une voix qui se fit entendre dans toute la rame. Féminine. Froide. Artificielle. En vue la prochaine station. Le métro ralentit. Les portes s’ouvrent. Agitation. Confusion. Confrontation des entrants avec les sortants. Birol suit le mouvement.
Retour à la surface. Sueur. Remontée d’acide gastrique le long de l’oesophage. Brûlure. Grimace. Un clope. Un clope et vite. Soudain, tandis qu’il tente vainement de se procurer une cigarette, son regard se pose, le temps d’un quart de seconde, laps de temps suffisamment long, pour entr'apercevoir à l’arrière d’un taxi noir un visage connu. « - Kami… !? s’exclame-t-il » Un laps de temps suffisamment long mais bien trop court en vérité car un quart de seconde qui suffit pour installer le doute dans l’esprit de Birol tandis que le taxi se noie dans le trafic. Birol s’arrêta, le monde semblait continuer sans lui. Les yeux dans le vide il se demandait si c’était bien elle. S’il n’avait pas halluciné. Il sombra dans ses pensées. Au bout d’un moment, il se persuada que non. Conclut à une erreur. Pourquoi réapparaîtrait-elle maintenant. Surtout aujourd’hui. Il fronça les sourcils et traversa la rue.
Son portable sonna. Un message. « Rdv 12h labo n°4956. Ramasser le colis avant. Arthus »
Le colis. 12h. Labo N°4956. Il consulta sa montre : 10h32. Il retourna ses poches de pantalon et trouva ce qu’il voulait. Un bout de papier kraft sur lequel était inscrit maladroitement au feutre une adresse et deux suites de chiffre. Il esquissa un sourire. Traversa la rue et récupéra le métro.
L’instruction était simple. Il lui suffisait de se rendre à l’adresse, celle d’une gare routière, de trouver la consigne N°213 et d’en ramener son contenu. Un sac de nylon dont la fermeture était bloquée par un cadenas. Birol constata en le sortant que le sac pesait son poids. Dessous, il remarqua une grande enveloppe. Dessus, il lut : « Instructions labo 12 » Il glissa l’enveloppe à l’intérieur de son pardessus, consulta sa montre : 11h46. Saisit le colis et sortit.
Son portable sonna. Un autre message. « Changement de programme. Rdv au labo n°12. Arthus »
12h13. La porte d’entrée du labo n’était pas fermée complètement, il entre. Tous sont là qui attendent. On susurre. Pia semble d’une humeur joviale. On murmure. Arthus arbore un sourire pernicieux qui dérange étrangement Birol.
Nouvelle nausée. Usure physique. Cerveau atrophié. Nécessité d’agir. Impatience. « - Quelqu’un aurait-il un clope… ? » lâche Birol.
Consigne
Situer la gare routière sur le plan

