<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Labocity</title><link>http://labocity.canalblog.com/</link><description>Le blog dont tu es le h&#xe9;ros !</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sat, 14 Nov 2009 22:30:54 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Labocity, SAISON 2</title><dc:creator>labocity</dc:creator><link>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/09/24/6312813.html</link><category>SAISON 2</category><comments>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/09/24/6312813.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://labocity.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/6312813/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://labocity.canalblog.com/archives/2007/09/24/6312813.html</guid><description>&lt;p&gt;D&#xe9;couvre vite la suite de Labocity, dans un nouvel univers en cliquant &lt;a href=&quot;http://labocity2.canalblog.com/&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 24 Sep 2007 10:25:14 GMT</pubDate></item><item><title>Labocity, labo... story !!</title><dc:creator>labocity</dc:creator><link>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/09/05/6112075.html</link><category>laboSTORY</category><comments>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/09/05/6112075.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://labocity.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/6112075/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://labocity.canalblog.com/archives/2007/09/05/6112075.html</guid><description>&lt;p&gt;Retrouve d&#xe8;s maintenant tous les &#xe9;pisodes de labocity en fichier t&#xe9;l&#xe9;chargeable &lt;a href=&quot;http://labocity.free.fr/labostory/labostory.pdf&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 05 Sep 2007 12:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Episode 20, par Sam, Pia, Birol, Max, Salopard et Kami - &quot;Epilogue&quot;</title><dc:creator>labocity</dc:creator><link>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/09/04/6097827.html</link><category>laboSTORY</category><comments>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/09/04/6097827.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://labocity.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/6097827/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://labocity.canalblog.com/archives/2007/09/04/6097827.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sam :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le bout du tunnel.&lt;br /&gt;L&apos;homme traqu&#xe9; a fait face &#xe0; ses poursuivants. Situation impr&#xe9;visible, faible chance de survie.&lt;br /&gt;&#xc9;quipe Echo en place,Vidal et Sorenson attendent instructions.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Observation des cibles : Analyse morphologique du sujet tenant l&apos;otage. A...&lt;/em&gt;Arthus.&lt;br /&gt;Je rugis &#xe0; l&apos;int&#xe9;rieur. Ma conscience se d&#xe9;bat pour remonter &#xe0; la surface. Depuis combien de temps suis-je prisonnier de ce corps ? Les implants me br&#xfb;lent, je ne sens pas la moiti&#xe9; de mon corps. Ils ont os&#xe9; me faire &#xe7;a ! Je ne devrais plus &#xea;tre vivant. Combien de temps ai-je pass&#xe9;, inconscient, enferm&#xe9; dans cet immonde assemblage ? Mi homme, mi machine, ni vivant ni mort, je ne suis plus qu&apos;une &#xe2;me en sursis. La transformation d&apos;individus en cobayes humains; n&apos;est-ce pas une des raisons qui poussait la REALIH &#xe0; combattre le Laborat ? Comment en sont-ils arriv&#xe9;s &#xe0; utiliser les m&#xea;mes m&#xe9;thodes que leur ennemi ?&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Tirs multiples en provenance des cibles.&lt;br /&gt;Situation d&#xe9;g&#xe9;n&#xe9;rant rapidement.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Je pousse un cri de rage que personne n&apos;entend. Ma voix est &#xe0; l&apos;int&#xe9;rieur. Il me faut agir. Qui sait combien de temps ma conscience pourra tenir face &#xe0; leur programmation ?&lt;br /&gt;Je me retourne vers &amp;quot;mes hommes&amp;quot;.&lt;br /&gt;Ma haine presse la d&#xe9;tente de mon arme : mon MS 18-K crache la mort &#xe0; 15 coups/seconde, et Sorenson et Vidal tombent, pantins d&#xe9;sarticul&#xe9;s au service d&apos;une humanit&#xe9; en chute libre.&lt;br /&gt;Je pose &#xe0; peine un regard sur leurs cadavres fumants; je connais l&apos;issue.&lt;br /&gt;Je d&#xe9;tache une grenade de ma ceinture, et &#xe0; genoux murmure : &amp;quot;&lt;em&gt;Un de moins&lt;/em&gt;.&amp;quot;&lt;br /&gt;D&apos;un dernier geste, aveugle &#xe0; ce qui m&apos;entoure, je fracasse la grenade d&#xe9;goupill&#xe9;e contre ma poitrine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pia :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils &#xe9;taient morts &#xe0; cause de moi.&lt;br /&gt;Les deux personnes qui m’&#xe9;taient les plus ch&#xe8;res avaient &#xe9;t&#xe9; ex&#xe9;cut&#xe9;es, endossant mes faiblesses. Qu’allais-je bien pouvoir faire dans cette soci&#xe9;t&#xe9; inhumaine sans eux ? Sans Arthus et Kami, ma vie n’aurait plus jamais de saveur, de joie. Il me fallait en finir avec ce corps sans &#xe2;me une bonne fois pour toutes et soulager le monde de son existence. &lt;br /&gt;De la main gauche, je soutenais le corps blafard et lourd de Kami. De l’autre, l’arme de Birol scintillait et m’appelait. Elle ne contenait qu’une seule balle. La d&#xe9;livrance &#xe9;tait proche. D’un geste lent et in&#xe9;luctable, je me relevai en dirigeant l’arme vers ma poitrine. Je pris une longue inspiration et sentis soudain mon corps se nouer. Je fermai les yeux.&lt;br /&gt;&amp;quot;&lt;em&gt;Tu ne crois pas qu’il y a d&#xe9;j&#xe0; eu assez de sang vers&#xe9; dans cette monstrueuse histoire ? Pia, pose cette arme. Il y a toujours de la lumi&#xe8;re au bout du tunnel.&amp;quot;&lt;/em&gt; C’&#xe9;tait Birol. Il m’&#xe9;treignait fermement pour m’emp&#xea;cher de tirer, pour m’interdire la Libert&#xe9;. Je me d&#xe9;battais, je g&#xe9;missais comme un animal ali&#xe9;n&#xe9;, il me tenait si fort. Je devais pourtant agir au plus vite. Je repris mes esprits et me concentrai &#xe0; nouveau, dernier acte de lucidit&#xe9; avant la fin.&lt;br /&gt;La balle partit. Birol la re&#xe7;ut dans l’abdomen. Tout &#xe9;tait fini.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Birol :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il l’&#xe9;treignait. Elle se d&#xe9;battait.&lt;br /&gt;Puis : bruit &#xe9;touff&#xe9;.&lt;br /&gt;Il ne lui voulait pourtant aucun mal. Jamais il ne lui en aurait fait.&lt;br /&gt;Birol sentit d’abord comme une br&#xfb;lure caresser ses entrailles.&lt;br /&gt;Il essuya d&#xe9;licatement les larmes qui perlaient et s’amoncelaient sous les yeux de Pia.&lt;br /&gt;R&#xe2;le. Puis une violente douleur le saisit &#xe0; l’abdomen.&lt;br /&gt;Cependant il souria comme pour la rassurer.&lt;br /&gt;Elle tremblait. Il la prit entre ses bras et susurra : &lt;br /&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Restons ce que nous avons toujours &#xe9;t&#xe9; Pia : des gens libres. C&apos;est devenu suffisamment rare pour qu&apos;on s&apos;accroche ne serait-ce qu&apos;&#xe0; l&apos;id&#xe9;e...&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Souffle coup&#xe9;.&lt;br /&gt;Gerbe de sang.&lt;br /&gt;-&lt;em&gt; ...t&#xe2;chons &#xe0; pr&#xe9;sent d’entrer dans la mort les yeux ouverts...&lt;/em&gt;&amp;quot; acheva-t-il.&lt;br /&gt;Il l’embrassa. &lt;br /&gt;R&#xe2;le. Spasme.&lt;br /&gt;Lentement (si lentement que Birol se rendit compte de cette dur&#xe9;e inhabituelle o&#xf9; son corps flotte, tiraill&#xe9; (telle une nu&#xe9;e de membres fant&#xf4;mes) par les effluves du monde qu’il laisse) lentement donc Birol sombra.&lt;br /&gt;Douleur s’estompa.&lt;br /&gt;Temps s’arr&#xea;ta.&lt;br /&gt;Silence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et, c’est aussi loin que l’on puisse aller dans la mort de Birol.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Max :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Max les voyait tomber un &#xe0; un... les gens qu’il appr&#xe9;ciait et qui &#xe9;tait son quotidien depuis plus d’un an...c’est bien plus qu’un enfant de 10 ans peut supporter... quand il vit Birol touch&#xe9;, il s’enfuit... Kami &#xe9;tait morte maintenant...plus rien ne comptait... en larmes, il courut, courut jusqu’&#xe0; se retrouver au labo 12... c’&#xe9;tait le seul endroit qu’il connaissait... il paniquait, il ne savait pas quoi faire d’autre... il arriva dans sa chambre et d&#xe9;cida de tout raconter &#xe0; Suzanne... il n’eut pas de signal pendant quelques minutes et au bout d’un moment Suzanne r&#xe9;pondit....” &lt;em&gt;tu devrais soigner ton arcade sourcilli&#xe8;re&lt;/em&gt;”. Comment pouvait-elle voir &#xe7;a? Il avait perdu la cam&#xe9;ra. Il tourna la t&#xea;te pour voir s’il n’y avait pas une cam&#xe9;ra install&#xe9;e dans sa chambre. Il alla se regarder dans le miroir &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; de la porte. Effectivement, il avait le sourcil en sang... ce maudit tic !! il faudrait qu’il arr&#xea;te de se gratter le sourcil un jour. Il essuya le sang qui coulait et alors qu’il allait retourner &#xe0; l’ordinateur, il per&#xe7;ut un point qui brillait dans le sourcil. Son sang se gla&#xe7;a. Il regarda de plus pr&#xe8;s, il &#xe9;carta l&#xe9;g&#xe8;rement la chair et recula violement!! &lt;br /&gt;Il y avait une puce sous son sourcil...&lt;br /&gt;Il resta h&#xe9;b&#xe9;t&#xe9; pendant un long moment. &lt;br /&gt;Un t&#xe9;l&#xe9;phone sonna, machinalement, sous le choc sans doute, Max alla d&#xe9;crocher... un voix lui parla... “&lt;em&gt;Maman?&lt;/em&gt; ”....&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Salopard :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ca fait plusieurs jours que je suis seul, et aujourd’hui, Pia d&#xe9;barque dans l&apos;appartement en criant &amp;quot;&lt;em&gt;Minou ! T&apos;es o&#xf9; Minou??&amp;quot;&lt;/em&gt; Aaaahhh mais qu&apos;est ce qu&apos;elle fait l&#xe0; ??!&amp;nbsp; Je ne l’ai pas vue depuis plusieurs mois et elle m&apos;a toujours fait peur avec ses gros yeux, j&apos;ai l&apos;impression qu&apos;elle veut me d&#xe9;vorer quand elle me regarde. Apr&#xe8;s quelques secondes, je d&#xe9;cide quand m&#xea;me de sortir de ma cachette parce que j&apos;en ai marre de cette situation… J&apos;ai &#xe0; peine le temps de r&#xe9;agir que je me retrouve dans une boite, et qu’elle m’emm&#xe8;ne avec elle…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Kami :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’abord un son lointain. Venu du n&#xe9;ant, un bruit de machine qui se pr&#xe9;cise dans ma t&#xea;te. Peu &#xe0; peu, je prends conscience de mon corps. Je suis allong&#xe9;e. Quelques secondes passent. Ou bien plusieurs minutes. Mon esprit divague, des ondes froides miroitant derri&#xe8;re mes paupi&#xe8;res. J’esquisse un mouvement. Une douleur sourde me cloue sur place. Mon &#xe9;paule. Un flash. Je titube au milieu des autres, incapable de r&#xe9;agir. Ils braquent leurs armes les uns vers les autres. Arthus tire. Je pousse un g&#xe9;missement. Porte la main gauche &#xe0; la blessure, juste au dessous de la clavicule. Le bandage est propre, pans&#xe9; avec pr&#xe9;cision en une ellipse qui court de l’aisselle &#xe0; l’&#xe9;paule. J’ouvre les yeux doucement. La lumi&#xe8;re est &#xe9;blouissante. Une aiguille fich&#xe9;e dans la peau de ma main droite me relie par un fin tuyau en plastique &#xe0; un pied &#xe0; perfusion. La pi&#xe8;ce, circulaire, blanche, est vide &#xe0; l’exception du lit, du pied &#xe0; perfusion et de la machine qui compte les battements de mon coeur. Je constate que je suis v&#xea;tue d’une chemise de nuit blanche. Je me l&#xe8;ve avec pr&#xe9;caution, enl&#xe8;ve d&#xe9;licatement l’aiguille. Remarque une porte. M’en approche, l’ouvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dehors. Une for&#xea;t. Aussi obscure que la pi&#xe8;ce &#xe9;tait lumineuse. Des oiseaux, partout. Fauvettes, pinsons, pic-verts. M&#xe9;sanges, grives, chouettes. Je prends une longue goul&#xe9;e d’air, satur&#xe9; de l’odeur de la terre, empli du vert parfum des feuilles et de la vibration des choses vivantes. J’avais oubli&#xe9;. J’avance &#xe0; t&#xe2;tons, les yeux grand ouverts, les pieds nus. Devant moi, une toute petite &#xe9;toile scintillante point. Elle semble m’appeler &#xe0; elle. Le sol est mou, caoutchouteux, irr&#xe9;el. On dirait des vagues. J’ai l’impression de flotter. Sur la branche d’un arbre, dans l’ombre, un petit visage sombre me scrute intens&#xe9;ment. C’est un chat – mon chat, un moineau mort dans la gueule. Ses yeux verts luisent dans la p&#xe9;nombre. On dirait qu’il me sourit. J’entends mon coeur qui bat dans ma poitrine au rythme du chant de mille oiseaux. Ca fait comme une musique. Elle rentre dans mon cr&#xe2;ne et dans mon coeur. Au loin, &#xe0; mesure que j’avance, la petite lumi&#xe8;re brille et grandit. Elle danse. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vais vers elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 04 Sep 2007 08:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Une petite lumi&#xe8;re</title><dc:creator>labocity</dc:creator><link>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/09/04/6014985.html</link><category>laboGALERIE</category><comments>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/09/04/6014985.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://labocity.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/6014985/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://labocity.canalblog.com/archives/2007/09/04/6014985.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/36/79/296199/16427604.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;450&quot; alt=&quot;foret&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/36/79/296199/16427604_p.jpg&quot; width=&quot;350&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 04 Sep 2007 07:59:00 GMT</pubDate></item><item><title>Bient&#xf4;t la conclusion...</title><dc:creator>labocity</dc:creator><link>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/08/31/6055429.html</link><category>laboSTORY</category><comments>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/08/31/6055429.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://labocity.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/6055429/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://labocity.canalblog.com/archives/2007/08/31/6055429.html</guid><description>&lt;p&gt;Dans quelques jours, tu pourras lire le dernier &#xe9;pisode de Labocity 1 &lt;br /&gt;et d&#xe9;couvrir ce que deviennent Kami, Pia, Arthus, Salopard, Max, Birol et Sam.&lt;br /&gt;Ne t&apos;inqui&#xe8;te pas, l&apos;aventure Labocity ne s&apos;arr&#xea;te pas l&#xe0; : &lt;br /&gt;la deuxi&#xe8;me saison &quot;Labocity 2&quot; arrive pour la rentr&#xe9;e !&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 31 Aug 2007 09:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>La REALIH &#xe0; la poursuite d&apos;Arthus et des autres</title><dc:creator>labocity</dc:creator><link>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/08/27/6014909.html</link><category>laboGALERIE</category><comments>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/08/27/6014909.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://labocity.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/6014909/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://labocity.canalblog.com/archives/2007/08/27/6014909.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/42/89/296199/16427542.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;345&quot; alt=&quot;REALIH_team&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/42/89/296199/16427542_p.jpg&quot; width=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 27 Aug 2007 16:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Episode 19, par Arthus - &quot;La derni&#xe8;re page&quot;</title><dc:creator>labocity</dc:creator><link>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/08/13/5871064.html</link><category>laboSTORY</category><comments>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/08/13/5871064.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://labocity.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5871064/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://labocity.canalblog.com/archives/2007/08/13/5871064.html</guid><description>&lt;p&gt;La balle transperce l’&#xe9;paule de Kami qui s’&#xe9;croule dans une plainte. Je baisse mon arme fumante, atterr&#xe9;.&lt;br /&gt;Dans la m&#xea;me seconde, Birol se pr&#xe9;cipite vers moi et vise. Un instant en suspens,&amp;nbsp; une seconde d’h&#xe9;sitation peut-&#xea;tre, puis la d&#xe9;flagration, et l’impact. Je fais trois pas en arri&#xe8;re. Une fleur de sang s’&#xe9;panouit sur ma chemise, juste au dessus de l’abdomen. Je la regarde, incr&#xe9;dule. Le temps semble s’arr&#xea;ter. &lt;br /&gt;Pia se pr&#xe9;cipite vers Kami tandis que les autres, constern&#xe9;s, me regardent sans bouger. Birol, le m&#xf4;me et les ombres que je devine derri&#xe8;re eux. Un des membres de la brigade me scrute avec plus d’intensit&#xe9; que les autres. Il me rappelle quelqu’un. Il est massif, et sous son casque &#xe0; visi&#xe8;re, je devine que sa peau est sombre. Pas le temps de r&#xe9;fl&#xe9;chir. Je leur tourne le dos, agrippe la rambarde de s&#xe9;curit&#xe9;, puis saute par dessus et tombe lourdement sur le flanc, dans la poussi&#xe8;re, au milieu des anciens rails. Je me rel&#xe8;ve p&#xe9;niblement, dans un r&#xe2;le. Me tra&#xee;ne dans l’obscurit&#xe9;, le long du tunnel. Kami est tomb&#xe9;e, l&#xe0;-bas. A cause de moi. Son corps est immobile, recroquevill&#xe9;. J’ai le cœur bris&#xe9;. J’entends Pia qui hurle, des talkie walkie qui gr&#xe9;sillent et des ordres donn&#xe9;s. Un souffle aussi. Quelqu’un me suit &#xe0; t&#xe2;tons. Je devine la rumeur des pas derri&#xe8;re moi. Ou est-ce mon imagination ? Je progresse difficilement, jusqu’&#xe0; une bifurcation. Je prends, au hasard, le tunnel de droite. Un peu plus loin, une rame de m&#xe9;tro abandonn&#xe9;e finit de rouiller dans une demi-p&#xe9;nombre. La porte est ouverte, je me hisse avec un grognement de douleur &#xe0; l’int&#xe9;rieur. Je m’&#xe9;croule, mi-assis, mi-allong&#xe9;, sur un des si&#xe8;ges qui sentent la pisse de rat et le moisi.&lt;br /&gt;C’est la fin.&lt;br /&gt;D’une poche int&#xe9;rieure de ma chemise, je sors un carnet, rempli d’une fine &#xe9;criture grise, la mienne. Ces derniers temps, quand mon cerveau me laissait de brefs instants de lucidit&#xe9;, j’ai pris des notes. Je voulais rendre compte de mes actes… et obtenir, peut-&#xea;tre l’absolution… pour ma trahison, pour cette honte qui me ronge. Je commence &#xe0; lire. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&#xab; Quand le Laborat a &#xe9;tendu son emprise sur la ville et commenc&#xe9; la machinisation syst&#xe9;matique des labocitadins, j’&#xe9;tais jeune, et encore id&#xe9;aliste... Mais je dois commencer ma triste biographie avant cette &#xe9;poque. Mon p&#xe8;re &#xe9;tait Finlandais. Il avait d&#xe9;barqu&#xe9; &#xe0; Labocity, l’ancienne Babylone, pour conqu&#xe9;rir le monde de l’art. Epris d’une Egyptienne du quartier Univers, artiste elle aussi, il avait fond&#xe9; un mouvement d’expression plastique dans un ancien laboratoire de cin&#xe9;matographe, cach&#xe9; dans le quartier Labo. Pendant ma courte jeunesse, il avait veill&#xe9; &#xe0; me transmettre son go&#xfb;t de la libert&#xe9;, et m’avait appris &#xe0; exprimer mes &#xe9;motions par le biais de la peinture. Ses exp&#xe9;riences artistiques avaient berc&#xe9; mon enfance. Pour moi, c’&#xe9;tait un h&#xe9;ros. Mais quand le Laborat arriva au pouvoir et interdit l’Art qu’il disait &#xab; d&#xe9;g&#xe9;n&#xe9;r&#xe9; &#xbb;, mon p&#xe8;re fut un des premiers &#xe0; dispara&#xee;tre. J’avais 9 ans. Ma m&#xe8;re, d&#xe9;sesp&#xe9;r&#xe9;e, porta son deuil longtemps, puis elle &#xe9;pousa un photographe venu de Tokyocity, et eut bient&#xf4;t un second enfant. &lt;br /&gt;Mon adolescence ne fut que r&#xe9;bellion, vandalisme et attaques en tous genres contre le pouvoir. Je commen&#xe7;ais &#xe0; f&#xe9;d&#xe9;rer des suiveurs, qui se rassembl&#xe8;rent sous mon &#xe9;gide au Labo12. Je cherchais sans cesse de nouveaux moyens de provoquer le r&#xe9;gime. Puis, un triste jour, ma m&#xe8;re et mon beau-p&#xe8;re disparurent &#xe0; leur tour, laissant ma demi-sœur orpheline.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Le sang coule abondamment et je commence &#xe0; avoir du mal &#xe0; me concentrer)&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;Gagn&#xe9; par une rage vengeresse, j&apos;entamai avec le Labo12 les actions terroristes qui nous valurent d’&#xea;tre fich&#xe9;s au D&#xe9;partement de la Rumeur du Juste, peu de temps avant qu’un attentat bienvenu ne prive la ville de cet antre naus&#xe9;abond de la d&#xe9;nonciation organis&#xe9;e. Premi&#xe8;re explosion&amp;nbsp; dont je soup&#xe7;onnais l’auteur, et dont les petites soeurs suivraient bient&#xf4;t.&lt;br /&gt;Un mentor plus puissant &#xe9;mergea parmi nous. Je ne cherchai pas &#xe0; repousser l’&#xe9;vidence. Son cynisme, ainsi que son invisibilit&#xe9; aux yeux des membres du groupe, qui lui conf&#xe9;rait une aura ind&#xe9;niable, &#xe9;taient de puissantes alli&#xe9;es. Je connaissais le secret de Birol, mieux que lui sans doute, et cachai la v&#xe9;rit&#xe9; aux autres. La REALIH, &#xe0; laquelle j’avais adh&#xe9;r&#xe9; et pour lequel je recrutai des soldats d’&#xe9;lite, croyait &#xe0; tort que Mirko &#xe9;tait avant tout un membre du Laborat. Je leur tus aussi ce secret : Mirko travaillait certes sous cette couverture officielle, mais ce afin de divulguer &#xe0; notre groupe plans, donn&#xe9;es techniques et petits secrets de l’administration. Birol constituait le 3&#xe8;me visage de cette personnalit&#xe9; multiple.&lt;br /&gt;Une id&#xe9;e commen&#xe7;ait &#xe0; germer. Si la ville interdisait &#xe0; pr&#xe9;sent toute repr&#xe9;sentation artistique autre que l’Art du R&#xe9;gime, bas&#xe9; sur le culte des machines, nous allions faire exploser une cr&#xe9;ature faite de ferraille et de syst&#xe8;mes &#xe9;lectroniques au cœur d’un b&#xe2;timent officiel, et noyer la milice et les administrateurs les plus &#xe9;minents du Laborat sous une masse visqueuse de d&#xe9;bris mortels et de peinture rouge sang.&lt;br /&gt;&#xab; Rendre l’Art &#xe0; l’Art &#xbb;.&lt;br /&gt;La machine, une structure ail&#xe9;e que nous allions introduire dans l’Hysteria Gallery par la voie des airs, avait besoin d’un pilote : l’un de nous devait donc se sacrifier pour cela, mais la libert&#xe9; n’a-t-elle pas un prix ?&lt;br /&gt;Un soir, seul &#xe0; l’entrep&#xf4;t 4956, j’avais mis en place les derniers &#xe9;l&#xe9;ments de la machine ail&#xe9;e. Je pr&#xe9;parai la 2&#xe8;me des 3 exp&#xe9;riences primaires n&#xe9;cessaires avant le grand soir&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(qui aurait d&#xfb; &#xea;tre… ce soir-m&#xea;me)&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;mais une escouade de miliciens me surprit sur le chemin du retour et me paralysa d’une d&#xe9;charge &#xe9;lectrique. Je tombai inconscient, pour me r&#xe9;veiller (combien de temps plus tard ? impossible &#xe0; dire) avec une impression de vide, un sentiment bizarre d’&#xea;tre &#xe9;tranger &#xe0; moi-m&#xea;me. J’&#xe9;tais dans ma chambre au labo12. Je ne voulais pas croire que j’avais &#xe9;t&#xe9; victime d’une exp&#xe9;rience du D&#xe9;partement Scientifique, malgr&#xe9; des migraines de plus en plus fr&#xe9;quentes, qui me rendaient incapables de r&#xe9;agir selon ma volont&#xe9;. Un mutisme effrayant m’emp&#xea;chait de confier &#xe0; quiconque l’&#xe9;trange changement qui s’&#xe9;tait op&#xe9;r&#xe9;. Je soup&#xe7;onnais &#xe0; raison qu’une puce avait &#xe9;t&#xe9; implant&#xe9;e dans mon cerveau. Si les maux de t&#xea;te &#xe9;taient intenses, les acc&#xe8;s de violence se r&#xe9;v&#xe9;laient incontr&#xf4;lables, et Tom a &#xe9;t&#xe9; ma premi&#xe8;re victime.&lt;br /&gt;Les instructions qui apparaissaient par flash derri&#xe8;res mes r&#xe9;tines &#xe9;taient claires. Je devais infecter le Labo12 de l’int&#xe9;rieur. D&#xe9;truire ses membres et me d&#xe9;truire ensuite. Et, pour mon malheur, c’est ce que j’ai fait. &#xbb;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La sueur d&#xe9;gouline sur la blessure,&lt;br /&gt;Le sang t&#xe2;che le carnet.&lt;br /&gt;La douleur, lancinante, me fait d&#xe9;lirer.&lt;br /&gt;Je me vois, petit enfant, jouant &#xe0; escalader un arbre &#xe0; l’&#xe9;poque o&#xf9; la nature faisait encore partie du monde. Puis, un autre mirage. Les amis de mes parents font une grande f&#xea;te au Labo12. Sam me porte sur ses &#xe9;paules, peu de temps avant sa fuite hors des murs de la cit&#xe9;. Ma m&#xe8;re me sourit. Ma petite sœur, Kami, court vers moi en riant. Elle a 4 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce ainsi qu’on meurt ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce que les fant&#xf4;mes des moments heureux reviennent nous hanter pour nous accompagner de l’autre c&#xf4;t&#xe9; ?&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Dans un ultime effort, je sors un crayon de ma poche et ajoute d’une &#xe9;criture hach&#xe9;e par la douleur :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&#xab; A toi, bien que trop tard, je l&#xe8;gue toute mon affection, et mon id&#xe9;al de libert&#xe9;, honteusement trahi.&lt;br /&gt;C’est la derni&#xe8;re chose qui me restait, et j’ai tout bousill&#xe9;.&#xbb;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le sang a fini de noyer le bout de papier griffonn&#xe9;.&lt;br /&gt;Confession illisible.&lt;br /&gt;Dernier coup du sort.&lt;br /&gt;Path&#xe9;tique signe du destin.&lt;br /&gt;Plus d’aveux.&lt;br /&gt;Pas d’absolution possible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus d’images &#xe0; pr&#xe9;sent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un brouillard opaque m’obscurcit la vue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis&lt;br /&gt;plus&lt;br /&gt;rien&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 13 Aug 2007 07:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>La derni&#xe8;re page</title><dc:creator>labocity</dc:creator><link>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/08/13/5879356.html</link><category>laboGALERIE</category><comments>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/08/13/5879356.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://labocity.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5879356/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://labocity.canalblog.com/archives/2007/08/13/5879356.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://labocity.free.fr/labogalerie/carnet+.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;349&quot; alt=&quot;carnet&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/49/74/296199/16047533.jpg&quot; width=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 13 Aug 2007 06:59:00 GMT</pubDate></item><item><title>Episode 18, par Birol - &quot;R&#xe9;v&#xe9;lation&quot;</title><dc:creator>labocity</dc:creator><link>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/08/07/5828121.html</link><category>laboSTORY</category><comments>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/08/07/5828121.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://labocity.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5828121/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://labocity.canalblog.com/archives/2007/08/07/5828121.html</guid><description>&lt;p&gt;Birol s’arr&#xea;ta net. Laissant Pia entrer arme au poing dans l’entrep&#xf4;t.&lt;br /&gt;Br&#xfb;lure. Grimace.&lt;br /&gt;Migraine violente.&lt;br /&gt;Tordu de douleur, il retourna jusqu’&#xe0; la camionnette.&lt;br /&gt;Un clope. Besoin urgent de calmer cette nouvelle crise.&lt;br /&gt;Sur la banquette arri&#xe8;re en moleskine, il saisit son pardessus et fouilla nerveusement parmi les nombreuses poches. Dans l&apos;une d&apos;elle, il y trouva un paquet &#xe9;cras&#xe9; et remarqua une enveloppe dans la doublure d’une de ses poches int&#xe9;rieures. Enveloppe ramass&#xe9;e le matin m&#xea;me &#xe0; la consigne.&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;Grincement de dents. &lt;br /&gt;Toujours ce mal. Toujours cette d&#xe9;g&#xe9;n&#xe9;rescence maladive qui vous pourrit l’existence. &lt;br /&gt;Birol ouvrit l’enveloppe et laissa glisser son contenu sur la banquette.&lt;br /&gt;Un luger semi-automatique. &lt;br /&gt;Et, une feuille pli&#xe9;e en deux. Une fois ouverte, elle r&#xe9;v&#xe9;la la premi&#xe8;re de couverture d’un livre de contrebande. &lt;br /&gt;Les ouvrages de contrebande ne sont pas r&#xe9;f&#xe9;renc&#xe9;s dans la Babel du Laborat, consid&#xe9;r&#xe9;s trop dangereux et s&#xe9;ditieux par le pouvoir en place. Ils sont donc interdits et soumis &#xe0; l&apos;autodaf&#xe9;. &lt;br /&gt;&#xab; &lt;em&gt;La m&#xe9;moire, individuelle et collective, prospective et potentielle, post-industrielle et pr&#xe9;-culturelle by Mirko Leir&#xfc;&lt;/em&gt; &#xbb;&lt;br /&gt;Angoisse. Nervosit&#xe9;.&lt;br /&gt;Au dos, un texte manuscrit. Birol y reconnut sa propre &#xe9;criture.&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;Trouble. Absence d’un instant.&lt;br /&gt;Il lut : &#xab;&lt;em&gt; L’important n’est pas que tu admettes &#xe0; pr&#xe9;sent que nous sommes deux dans cette m&#xea;me enveloppe charnelle d&#xe9;confite. L’important consiste aujourd’hui &#xe0; faire en sorte que se perp&#xe9;tue la m&#xe9;moire, notre m&#xe9;moire, individuelle et collective, et ce par un moyen ou par un autre. Nous ne savons que trop bien que le futur s’&#xe9;crit dans le pass&#xe9;, que la m&#xe9;moire survit au pr&#xe9;sent. Et que pour cela il nous faut dissoudre le labo 12 devenu incontr&#xf4;lable.&lt;/em&gt; &#xbb;&lt;br /&gt;Dans sa t&#xea;te r&#xe9;sonnait la voix profonde de Mirko.&lt;br /&gt;Famili&#xe8;re. Obsessionnelle. &lt;br /&gt;Confusion. Sueur.&lt;br /&gt;Dualit&#xe9; c&#xe9;r&#xe9;brale.&lt;br /&gt;Il luttait int&#xe9;rieurement. Tentative d’h&#xe9;g&#xe9;monie du moi sur l’autre moi.&lt;br /&gt;Usure physique. Cerveau atrophi&#xe9;.&lt;br /&gt;Soudain sens en alerte. M&#xe9;fiance.&lt;br /&gt;Mauvais pressentiment.&lt;br /&gt;Birol se rua &#xe0; l’int&#xe9;rieur de l’entrep&#xf4;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pia semblait chercher quelque chose sur la paroi d’un des murs lorsqu’il p&#xe9;n&#xe9;tra. &lt;br /&gt;Max se tenait &#xe0; l’&#xe9;cart recroquevill&#xe9; dans un coin, les jambes repli&#xe9;es comme s’il avait voulu occuper le moins d’espace possible. Il n’avait plus ses lunettes. Agit&#xe9; par de violents sanglots, ses mains couvrait sa bouche comme pour s’emp&#xea;cher de parler. Birol ne pr&#xea;ta gu&#xe8;re plus attention &#xe0; l’enfant. D’ailleurs, il ne l’avait jamais fait. Une erreur, peut &#xea;tre.&amp;nbsp; Pia l’interpella brutalement tout en t&#xe2;tonnant le mur de part et d&apos;autres :&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;Putain tu faisais quoi l&#xe0; dehors… ? &lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Birol ne r&#xe9;pondit pas.&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;Max dit qu’Arthus a p&#xe9;t&#xe9; les plombs et qu’il s’est barr&#xe9; avec Kami… Avec un peu de chance on peut encore les rattraper… et ramener Kami…!&lt;/em&gt; Pia s&apos;arr&#xea;ta et d&apos;un ton &#xe9;nerv&#xe9; reprit. &lt;em&gt;Tu comptes rester l&#xe0; sans bouger ? Remues toi un peu et aide moi !&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;- &lt;em&gt;Au risque de para&#xee;tre d&#xe9;sobligeant une fois encore, tu cherches quoi sur ce mur ?&lt;br /&gt;- Un monte-charge dissimul&#xe9; !&lt;br /&gt;- Ah… ! Dissimul&#xe9;… forc&#xe9;ment,&lt;/em&gt; acquies&#xe7;a-t-il un l&#xe9;ger sourire au coin des l&#xe8;vres.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;- &lt;em&gt;Qu’est-ce que tu as Birol… ? Tu as l’air bizarre… &lt;br /&gt;- &#xc7;a va… &#xe7;a ira…&lt;/em&gt; r&#xe9;pondit-il en serrant les dents.&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;Yes Pia !&lt;/em&gt; s’exclama-t-elle au bout d’un instant lorsque le panneau bascula p&#xe9;niblement pour laisser appara&#xee;tre la grille d&apos;un monte charge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chute dans le noir. &lt;br /&gt;Marche cadenc&#xe9;e. Poursuite.&lt;br /&gt;Ratissage de l’underground.&lt;br /&gt;Embranchement oblique du tunnel. &lt;br /&gt;Galerie plus &#xe9;troite.&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;Par l&#xe0;… ! &lt;/em&gt;pressa Pia d’un ton d&#xe9;cid&#xe9;.&lt;br /&gt;Birol s’arr&#xea;ta et tendit l’oreille.&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;Birol… qu’est-ce que tu fous encore… ? Birol… ? Et merde…&lt;/em&gt; sans attendre, Pia s’engouffra un peu plus dans les t&#xe9;n&#xe8;bres.&lt;br /&gt;Birol plissa les yeux, sondant derri&#xe8;re lui la demi obscurit&#xe9;, car ce qui l’inqui&#xe9;tait ce n’&#xe9;tait pas tant ce qu’ils traquaient mais ceux qui les traquaient eux.&lt;br /&gt;Sans bruit. Accroupi, il guetta dans l’ombre.&lt;br /&gt;Soudain de l’intuition na&#xee;t la conviction. &lt;br /&gt;Du statut de pr&#xe9;dateur ils venaient de passer &#xe0; celui de proie. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lumi&#xe8;re blafarde. Armes automatiques.&lt;br /&gt;Ombres &#xe0; l’entr&#xe9;e de la bouche de m&#xe9;tro abandonn&#xe9;e.&lt;br /&gt;Trois hommes. &lt;br /&gt;Appareils infrarouges. Lunettes de vision nocturne.&lt;br /&gt;La traque venait de commencer.&lt;br /&gt;N&#xe9;cessit&#xe9; d’agir. Impatience.&lt;br /&gt;S’il ne se d&#xe9;barrasse pas tout seul de ces trois individus qui leur embo&#xee;tent le pas, Pia n’aura pas le temps d’intervenir pour contrer Arthus. Mais Birol sait a qui il a affaire. D&#xe8;s leur retour au labo 4956, il savait qu’ils n’&#xe9;taient plus seuls. L’instinct se montre efficace parfois. Physiquement plus faible, il doit cependant attendre que les ombres soient &#xe0; port&#xe9;e. Profiter de l’avance, laisser le hasard d&#xe9;cider de la suite… se dit-il. Il plissa les yeux en direction de Pia,&amp;nbsp; arma son arme puis s’engouffra dans la galerie. Au bout de quelques m&#xe8;tres, il d&#xe9;boucha sur ce qui devait &#xea;tre il y a bien longtemps une station de m&#xe9;tro maintenant tristement abandonn&#xe9;e. Pia se tenait de dos devant lui. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une ombre se d&#xe9;coupait au milieu des parois de la station. La faible lumi&#xe8;re des ampoules ne r&#xe9;v&#xe9;lait pas son visage, &#xe0; l’exception &#xe9;tonnante de la r&#xe9;gion des l&#xe8;vres. De sorte que la premi&#xe8;re chose que Birol et Pia aper&#xe7;urent d’Arthus fut sa bouche. &lt;br /&gt;- &lt;em&gt;Enfin nous y voil&#xe0;… Je ne te pensais pas si d&#xe9;termin&#xe9;e Pia. Es-tu seulement s&#xfb;re de comprendre ce qui se joue r&#xe9;ellement ici Pia… ?&lt;/em&gt; lan&#xe7;a cyniquement la sombre bouche.&lt;br /&gt;-&lt;em&gt; O&#xf9; est Kami connard ?&lt;/em&gt; r&#xe9;torqua imm&#xe9;diatement Pia.&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;Kami… Kami… tu tiens tant &#xe0; elle que &#xe7;a... ? Alors que je te rappelle que c&apos;est toi qui nous l&apos;as livr&#xe9;e... M&#xea;me escamot&#xe9;e.&lt;br /&gt;- O&#xf9; est-elle ?&lt;/em&gt; insista sans se laisser d&#xe9;monter Pia.&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;&#xc0; quoi cela te servirait-il de le savoir maintenant qu’il est trop tard !&lt;/em&gt; la bouche se referma, et les l&#xe8;vres p&#xe2;les se crisp&#xe8;rent en dessinant une courbe tr&#xe8;s fine, presque invisible. Un sourire ? La folie ? Pia avait du mal &#xe0; le d&#xe9;terminer. Derri&#xe8;re Birol, apparurent les trois recrues du REALIH arm&#xe9;es qui prirent position et les mirent en joue. La bouche s’ouvrit comme un animal tapi, petit mais dangereux, qui aurait soudain aper&#xe7;u une proie. &lt;em&gt;Ah… ! Il semblerait que nous ne soyons plus seuls &#xe0; pr&#xe9;sent… &lt;/em&gt;ricana-t-il. &lt;em&gt;Des petits copains de Max je suppose… Messieurs, soyez les bienvenus ! On dirait que le probl&#xe8;me se complique. Que vas-tu faire maintenant Birol ? Est-ce ainsi que tu imaginais payer le prix de ton fardeau en nous sacrifiant tous... ? &lt;br /&gt;&lt;/em&gt;- &lt;em&gt;Tu te trompes… il ne s’agit pas d’un fardeau… consid&#xe8;re cela comme un devoir, un devoir sacr&#xe9; contre le Laborat.&lt;/em&gt; R&#xe9;pondit-il s&#xe8;chement.&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;Oh, un devoir, &lt;/em&gt;la bouche d’Arthus dessina (maintenant c’&#xe9;tait s&#xfb;r) un sourire mena&#xe7;ant. &lt;em&gt;Un devoir sacr&#xe9; bien entendu. Tu parles comme toujours Birol ou plut&#xf4;t devrais-je dire Mirko ! &lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Pia d&#xe9;visagea Birol, sa confusion &#xe9;tait presque palpable.&lt;br /&gt;Arthus avan&#xe7;a d’un pas : la lumi&#xe8;re d&#xe9;couvrit la pyramide de son nez, ses longs cheveux blonds, et les braises sombres de ses yeux. Une main, la droite, tenait une arme, braqu&#xe9;e sur Birol, l’autre bloquait Kami, bless&#xe9;e, &#xe0; demi drogu&#xe9;e, contre son flanc gauche. &lt;br /&gt;Birol se mit &#xe0; parler avec une douceur &#xe9;trange, sans s’adresser &#xe0; qui que ce soit en particulier, comme s’il r&#xe9;citait une pri&#xe8;re, seul. Dans la p&#xe2;leur de son visage, ses l&#xe8;vres formaient un rictus de tourment. &lt;br /&gt;Les l&#xe8;vres de Pia s’ouvrirent soudain, comme si elle s’&#xe9;tait pr&#xe9;par&#xe9;e &#xe0; prononcer un mot. Elle resta un instant dans cette posture, les mandibules crisp&#xe9;es, l’obscure ellipse des m&#xe2;choires immobilis&#xe9;e dans le silence. Elle les referma alors doucement et murmura :&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- Mais putain c’est quoi ce d&#xe9;lire… ? &lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Ses mains s’&#xe9;taient dress&#xe9;es, arm&#xe9;es, en un geste redoutable, direct, presque exact qui oscillait tant&#xf4;t vers Birol, tant&#xf4;t vers Arthus. Dans une ind&#xe9;cision la plus totale.&lt;br /&gt;-&lt;em&gt; Donne moi Kami… ! Et laisse nous partir...&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Arthus l&#xe2;cha Kami qui tenait p&#xe9;niblement sur ses jambes les yeux compl&#xe8;tement hagards.&lt;br /&gt;-&amp;nbsp; &lt;em&gt;Ne me parle pas de devoir, Mirko… Oh, non… ne me parle pas de devoir !&lt;/em&gt; La bouche d’Arthus tremblait de col&#xe8;re. &lt;em&gt;C’est &#xe0; cause de rats comme toi si nous en sommes l&#xe0; aujourd’hui. Tu es seul responsable…&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;- &lt;em&gt;En rien… je ne suis responsable en rien… si ce n’est de permettre &#xe0; la m&#xe9;moire d’exister et d’absoudre le Laborat et tous ceux qui veulent la manipuler !&lt;/em&gt; s’offusqua violemment Birol.&lt;em&gt; Je me suis trahi en t’enr&#xf4;lant, j’ai cru que tes r&#xea;ves &#xe9;taient autres et je me suis tromp&#xe9;, maintenant il te faut r&#xe9;pondre de tes actes.&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;- &lt;em&gt;Ne te pose pas comme le sauveur car nul ne m&#xe9;rite ce r&#xf4;le, surtout pas toi, surtout pas ici et qu’importe, de toute fa&#xe7;on il n’y a pas d’autre issue, le labo 12 a &#xe9;chou&#xe9;… tu as &#xe9;chou&#xe9;… tout comme j’ai &#xe9;chou&#xe9;… la m&#xe9;moire est &#xe9;ph&#xe9;m&#xe8;re si elle n&apos;a personne pour la transmettre… et &#xe0; pr&#xe9;sent il ne restera de nous plus que notre silence !...&lt;/em&gt; acheva Arthus.&lt;br /&gt;Et ce mot, &#xab;&lt;em&gt;silence&lt;/em&gt;&#xbb;, f&#xfb;t le dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous restent hyper vigilants, &#xe0; l’aff&#xfb;t du moindre geste.&lt;br /&gt;Kami &#xe9;gar&#xe9;e errait au milieu des lignes de mire.&lt;br /&gt;Il y a toujours dans ce genre de situation un &#xe9;l&#xe9;ment perturbateur que la tension extr&#xea;me ne parvient pas &#xe0; pr&#xe9;venir, un mental d&#xe9;labr&#xe9; qu’un rien fait exploser. N’importe qui (dans cet enfer) peut d&#xe9;raper &#xe0; tout moment.&lt;br /&gt;Silence total. &lt;br /&gt;Tous se retiennent de respirer.&lt;br /&gt;Mains tremblantes. Nerfs &#xe0; vif.&lt;br /&gt;Trop longue attente.&lt;br /&gt;Silence toujours.&lt;br /&gt;Soudain (mais o&#xf9; ?) : un bruit… &lt;br /&gt;L’&#xe9;l&#xe9;ment perturbateur.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Max.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#xe9;tonation.&lt;br /&gt;Et le silence fut bris&#xe9; par une sextuple clameur.&lt;br /&gt;Le son s’enfon&#xe7;a dans les oreilles de Birol et l’accompagna dans sa riposte. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 07 Aug 2007 08:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Episode 17, par Max - &quot;Bouche &#xe0; oreille&quot;</title><dc:creator>labocity</dc:creator><link>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/07/30/5758499.html</link><category>laboSTORY</category><comments>http://labocity.canalblog.com/archives/2007/07/30/5758499.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://labocity.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5758499/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://labocity.canalblog.com/archives/2007/07/30/5758499.html</guid><description>&lt;p&gt;Max avait pris l’enveloppe verte dedans il y avait une deuxi&#xe8;me puce, et un mot &lt;br /&gt;&amp;quot;&lt;em&gt;Tu t&apos;es entra&#xee;n&#xe9; sur le mannequin au niveau du cou, il te faut faire la m&#xea;me chose sur le corps qu&apos;Arthus te pr&#xe9;sentera... mais il y a un changement de programme... c&apos;est au niveau du cerveau cette fois-ci que tu devras ins&#xe9;rer la puce... tes doigts sont fins et habiles, la proc&#xe9;dure la m&#xea;me que d&apos;habitude – la puce que tu as achet&#xe9;e ira dans la machine &#xab; XD 201 &#xbb; que tu trouveras, l&apos;autre dans le cerveau du corps... courage tu participes &#xe0; un grand projet maintenant…&lt;/em&gt;&amp;nbsp; &#xbb; Comme pour les autres, sous la phrase une main toute-puissante &#xe9;tait sch&#xe9;matis&#xe9;e avec une &#xe9;toile &#xe0; 5 branches grav&#xe9;e sur la paume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Max ouvrit grands ses yeux… il ne comprenait rien. Comment &#xe7;a dans le cerveau ? non c’est s&#xfb;r &#xe7;a n’allait pas… ce n’est pas du tout ce &#xe0; quoi il s’attendait, &#xe7;a ne ressemblait &#xe0; rien &#xe0; un projet artistique, &#xe7;a ne ressemblait pas &#xe0; la libert&#xe9; dont ses parents lui avaient sans cesse vant&#xe9; les m&#xe9;rites et dont Arthus lui avait parl&#xe9; lorsqu’il l’avait recrut&#xe9;.&lt;br /&gt;Il d&#xe9;cida de refixer Ia webcam &#xe0; ses lunettes, si Suzanna venait &#xe0; se reconnecter elle pourrait voir, quand sa main passa devant son visage il murmura &#xab; &lt;em&gt;bien mal acquis ne profite jamais, bien mal acquis ne profite jamais&lt;/em&gt; &#xbb; &lt;br /&gt;Il avait suivi Arthus et Kami derri&#xe8;re la petite porte blanche, il avait vu la table blanche…&lt;br /&gt;D&#xe9;sesp&#xe9;r&#xe9;, il avait vu ce con de Birol passer devant lui comme s’il n’existait pas, rejoindre Kami derri&#xe8;re le rideau &#xe0; pois verts… Max les avait entendus murmurer, il avait entendu : &#xab; &lt;em&gt;ne flanche pas, pas si pr&#xe8;s du but…&lt;/em&gt; &#xbb; Arthus lui psalmodiait des mots en latin… une langue morte depuis des si&#xe8;cles… il r&#xe9;p&#xe9;tait sans cesse la phrase &#xe9;crite derri&#xe8;re l’enveloppe en s’affairant aupr&#xe8;s des machines. &lt;br /&gt;Birol sortit du rideau &#xe0; pois vert. Il regarda juste Arthus comme s’il allait le frapper puis il sortit de la pi&#xe8;ce. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arthus alors s’interrompit. Il sembla prendre conscience de Max, le regarda dans les yeux l’air mena&#xe7;ant.&lt;br /&gt;&#xab; &lt;em&gt;MAX… LA PUCE … MAINTENANT …&amp;nbsp; reprends toi &#xe0; pr&#xe9;sent, dans vingt minutes tu devras mettre la puce&lt;/em&gt; &#xbb; &lt;br /&gt;Il tendit la main. Il attendait la puce. Max l’avait dans sa poche… il ne voulait pas la lui donner, mais quel choix avait-il ? Sa gorge &#xe9;tait nou&#xe9;e, ses membres &#xe9;taient raides, sous le coup de la panique il ne pouvait plus bouger. Max pronon&#xe7;a &#xe0; nouveau &#xab; bien mal acquis ne profite jamais, bien mal acquis ne profite jamais &#xbb; Il souhaitait vraiment que Suzanna ne se soit pas d&#xe9;connect&#xe9;e.&lt;br /&gt;Il donna la puce &#xe0; Arthus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;Mais Suzanna n’existait pas… il s’agissait en r&#xe9;alit&#xe9; des membres du REALIH (REsistance Active pour la LIb&#xe9;ration des Hommes). Arthus faisait partie de ce groupe auparavant, leur meilleur recruteur… Puis, alors qu’il &#xe9;tait charg&#xe9; de suivre Mirko un des principaux leader du Laborat, personne ne sut ce qu’il s’&#xe9;tait pass&#xe9; : Arthus avait bascul&#xe9;. Le REALIH mit du temps avant de le comprendre. Cela ne faisait qu’un an &#xe0; peu pr&#xe8;s que certains membres s’en &#xe9;taient aper&#xe7;u, c’&#xe9;tait au moment de la seconde exp&#xe9;rience. Ils profit&#xe8;rent du recrutement de Max pour infiltrer le labo 12. Ils avaient invent&#xe9;s le personnage de Suzanna qui &#xe9;tait en fait le nom de l’ordinateur. Ils avaient fait appel au meilleur psy non-machine pour &#xe9;tudier Max et voir ce qui pourrait d&#xe9;jouer la m&#xe9;fiance de ce petit bonhomme si intelligent…Max &#xe9;tait seul… profond&#xe9;ment seul… ses parents l’avaient laiss&#xe9; partir sans faire d’histoire… un peu soulag&#xe9; finalement de ne plus avoir cet enfant qu’ils ne comprenaient pas sous les yeux… Bref, ils &#xe9;taient plusieurs &#xe0; se relier pour communiquer avec Max et avoir des informations sur ce qu’il se passait dans le Labo 12.&amp;nbsp; R&#xe9;guli&#xe8;rement, ils interrogeaient Max sur son opinion vis-&#xe0;-vis du Laborat… il ne semblait ne pas en avoir vraiment, ce qui &#xe9;tait rassurant : Arthus ne lui avait pas fait de lavage de cerveau. Ils se doutaient que quelque chose allait se passer. Le d&#xe9;part pr&#xe9;cipit&#xe9; de Kami, il y a 6 mois, leur avait mis la puce &#xe0; l’oreille. Ils l’avaient fait suivre jusque l&#xe0; bas. A son retour, ils surent qu’une nouvelle exp&#xe9;rience &#xe9;tait imminente. Mais ils ne contr&#xf4;laient pas tout… La webcam &#xe9;tait bien s&#xfb;r une id&#xe9;e de Suzanna : ils devaient en savoir plus. Il fut facile de convaincre le gar&#xe7;on, mais au fond de la poche de Max, le son avait &#xe9;t&#xe9; &#xe9;touff&#xe9;. L’&#xe9;quipe d’intervention &#xe9;tait en attente. La pression montait. Des vies &#xe9;taient en danger. Un id&#xe9;al &#xe9;tait menac&#xe9;. Ils ne pouvaient pas rater cette mission. Les membres de plus en plus nombreux avaient besoin d’une lib&#xe9;ration. Des membres de l’organisation &#xe9;taient post&#xe9;s du cot&#xe9; du labo 4956… ils avaient vu la fourgonnette s’avancer dans la ruelle, ils l’attendaient de l’autre c&#xf4;t&#xe9;…ils n’avaient pas vu la porte cach&#xe9;e par la poubelle… ils avaient perdu du temps sur ce coup l&#xe0; . Mais il leur restait un atout : c’est eux qui avaient fourni la puce &#xe0; Max… elle servait aussi de capteur…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kami &#xe9;tait maintenant allong&#xe9;e sur la table d’op&#xe9;ration la piq&#xfb;re faisait son effet… Max s’&#xe9;tait accroupi contre le mur regardant Kami, il ne supportait pas de la voir ainsi perdre lentement conscience. Pia frappa &#xe0; la porte :&lt;br /&gt;&#xab; &lt;em&gt;Arthus, Kami, Max, on y va. La porte est coinc&#xe9;e, qu’est ce que vous faites ?&lt;br /&gt;- Allez-y, on vous rejoint avec la fourgonnette dans quelques minutes. &#xbb;&lt;/em&gt; r&#xe9;pondit Arthus ferme et froid. &lt;br /&gt;Max se remit alors &#xe0; r&#xe9;p&#xe9;ter &#xab; &lt;em&gt;bien mal acquis ne profite jamais, bien mal acquis ne profite jamais, bien mal acquis ne profite jamais,… &lt;/em&gt;&#xbb; de plus en plus fort.&amp;nbsp; Il souhaitait tellement que quelqu’un l’entende…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arthus affair&#xe9;, entendait le petit baragouiner quelque chose puis il entendit distinctement la phrase…&amp;nbsp; &#xab; &lt;em&gt;&#xe0; qui parles-tu Max ? R&#xe9;ponds !! &#xe0; qui parles-tu bon sang ?&lt;/em&gt; &#xbb;…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Max se balan&#xe7;ait sur ses pieds toujours en r&#xe9;p&#xe9;tant inlassablement la phrase…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors Arthus comprit. Il comprit qu’ils n’&#xe9;taient pas seuls… que quelqu’un, quelque part, devait &#xea;tre en train de les &#xe9;couter. &lt;br /&gt;De rage, il donna un coup de pied dans Max qui s’&#xe9;croula.&lt;br /&gt;&#xab;&amp;nbsp; &lt;em&gt;TU FAIS TOUT RATER ABRUTI… non mais quel con !!!!!! Pauvre petit singe savant… c’est &#xe0; toi que j’aurais d&#xfb; mettre la puce !&lt;/em&gt; &#xbb;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais il n’avait plus de temps maintenant. Il devait partir. Il entendit le bruit de la camionnette, les autres partaient. Arthus prit l’enveloppe de Max, enleva la puce de la machine, d&#xe9;fit les freins des roulettes de la table d’op&#xe9;ration et emmena Kami… tant pis pour l’autre… le projet serait diff&#xe9;rent.&lt;br /&gt;Arthus n’avait jamais support&#xe9; la pr&#xe9;f&#xe9;rence de Kami pour Tom, il voulait les punir en les r&#xe9;unissant tous les deux par le cœur en une seule et infernale machine humaine… c’&#xe9;tait son grand projet pour &#xea;tre promu au sein du Laborat. Il voulait appeler la machine &#xab; &lt;em&gt;Cœur des hommes&lt;/em&gt; &#xbb;… tant pis il n’avait plus le temps maintenant, il fallait qu’il se rende &#xe0; la Hyst&#xe9;ria Gallery, il y &#xe9;tait attendu… bon dans ce cas il ferait une performance : l’implantation de la puce en direct… oui c’est &#xe7;a, ce serait magnifique… devant tous les plus grands dignitaires du Laborat… tel un sacrifice aux membres du D&#xe9;partement de la Rumeur du Juste… magnifique…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il traversa l’entrep&#xf4;t en poussant la table et leva la grille d’un monte-charge dissimul&#xe9; par un panneau de la m&#xea;me couleur que les murs. Il y embarqua la table sur laquelle reposait Kami. Le monte-charge descendait &#xe0; un sous sol. C’&#xe9;tait en fait un vestige de tunnel de m&#xe9;tro… C’est pourquoi il avait choisi le labo 4956 : ce tunnel menait tout droit vers la Hysteria Gallery… Ce serait plus long qu’en fourgonnette mais personne ne connaissait l’existence du monte-charge, il devrait arriver &#xe0; temps. Birol et Pia &#xe9;taient en route pour amener la machine l&#xe0;-bas, il lui faudra justifier l’absence de Max … il trouvera bien une excuse en route…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;Les membres post&#xe9;s derri&#xe8;re Suzanna virent toute la sc&#xe8;ne jusqu’au coup de pied o&#xf9; Max s’&#xe9;croula… la webcam se d&#xe9;tacha et roula plus loin… ils n’entendirent plus que les bruits. Ils alert&#xe8;rent les autres.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;Les membres du REALIH virent la camionnette noire partir quelques minutes apr&#xe8;s &#xea;tre entr&#xe9;e. Birol et Pia &#xe9;taient &#xe0; bord. Quand l’alerte fut donn&#xe9;e, ils allaient se pr&#xe9;cipiter par la petite porte blanche mais les autres membres situ&#xe9;s sur l’autre c&#xf4;t&#xe9; de l’entrep&#xf4;t signal&#xe8;rent que la camionnette ne faisait que le tour de l’entrep&#xf4;t, elle revenait. Ils connaissaient Birol… un &#xea;tre entier qui pouvait se montrer dangereux, ils ne voulaient prendre aucun risque, ils le laiss&#xe8;rent entrer en premier avec Pia.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;Pendant ce temps, sur un autre ordinateur, un petit point rouge se d&#xe9;pla&#xe7;ait… sous l’entrep&#xf4;t… Le responsable du REALIH avan&#xe7;a alors sa reine sur le plateau de l’&#xe9;chiquier. &#xab; &lt;em&gt;Tu es en mauvaise posture mon cher Mirko …&lt;/em&gt; &#xbb;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 30 Jul 2007 12:01:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>